“The thing about anxieties”
If loneliness is the price of my success, I am willing to pay it.
I got rid of my feelings today, I got rid of myself.
But I can't get rid of my soul.
My demons in the trunk, covered at the bottom,
covered with my dramas, because I lived for them.
I have never experienced love.
I’ve been used to the emptiness.
Naive to believe that I could save someone's soul.
Following my ignorance with it in the dark.
So sadness and anger overwhelm me,
the confusion in my head is staggering.
Oh, how wonderful, oh, how marvelous,
how immeasurably my feeling immerses me.
When I look into your eyes, when I hear your laughter,
When I smell your scent on my body.
A poor being huddled in my body bound by its life.
you are escaping into a social masquerade
putting on masks, and when the lights go out even though
gushes from around others,
ruthless dragging self up to the fake love.
Exceedingly my feeling plunges me,
into the darkness of my knowledge.
You are catching masks at play,
and when the lights go out,
though it springs from other lives,
the range of colors is still visible in the distance,
your glow goes out into darkness though.
Your mind and soul struggle with loneliness.
You are looking for love they say.
And when she faces you, you don't see her.
I can see how fragile you are inside
I will comfort you to sleep,
And then stroke your mind and body,
Flaming your heart in ice.
All night in my chest and arm you were cuddled
by your hand to hold eternity and for longer to numb my body
I could lie by your side.
The morning sound wakes you up,
and again you change your nature
and again the confusion in my head guests
and when asked the mass gains.
Takes over my body.
My mindblindness.
Last night, he went after you
finding a lost soul sitting in a corner, lost in her choices
in pursuit of you, he succeeded in finding lost souls
in a loss of his choices.
I embrace you, anger dies, leading you to silence your fears.
I am lost in you again, although I know that when you get up
I become a snapping and wandering person in your bed.
I'm losing myself.
As if I wasn't there last night.
Because you can do it, you are so pretty, so sure, so unreachable.
So strong, I am not allowing myself to me.
I am asking why, because the time is too short.
I am not able to express my words easily.
My words, where are they?
Lust and misunderstanding, they will rule for war with reason,
they will let my love be buried.
Rule my world! love will bury my war with reason!
Before the mud starts to dry,
you will greatly appear with a fraction of a fortune,
you will not necessarily pass before my eyes
and again the heat in my heart will shine.
Before the muddle abates,
you will be greatly frustrated.
I’ll fall into a quarrel with myself because I know that
I’ll not save you and I’ll bleed myself.
The thought of feeling my feelings is not easy to give up.
I have to put on a mask myself.
Poise my heart with hatred I must.
You will snatch it unconsciously.
Tear it away from me.
To feel no more pain, deceive my mind.
Curse my innocent soul.
To childhood memories step back and a part of my soul close there
to my innocent curse.
To experience peace alone.
It’s so fleetingly prosaic because when I feel you again
I lose my life
I know you can't hug me, you don't take care of me,
although they say that for love I would seek my happiness to complete myself.
Confusion means to love you
although we know each other a few moments,
sad this love is so lonely unrequited.
Fear overwhelmed in his guardianship.
I can't squeeze these words through my throat
Inside they scream I LOVE YOU!
So I have to get rid of myself to be able to live.
Autumn 2014, Wojciech J. Walkowicz

“Le truc avec les angoisses"
Si la solitude est le prix de mon succès, je suis prêt à le payer.
Je me suis débarrassé de mes sentiments aujourd'hui,
je me suis débarrassé de
moi-même.
Mais je ne peux pas me débarrasser de mon âme.
Mes démons dans le coffre, cachés dans le fond,
cachés par mes drames, parce que j'ai vécu pour eux.
Je n'ai jamais connu l'amour.
J'ai été habitué au vide.
J'ai été naïf de croire que je pourrais sauver l'âme de quelqu'un.
J'ai suivi mon ignorance avec ce poids dans le noir.
Alors la tristesse, la colère m'accablent,
Et la confusion dans ma tête me stupéfait.
Oh, comme c'est merveilleux, oh, comme c'est merveilleux,
à quel point mon sentiment me fait plonger sans fin.
Quand je te regarde dans les yeux, quand j'entends ton rire,
Quand je sens ton odeur sur mon corps.
Un pauvre être blotti dans un corps lié par sa vie.
Tu t'échappes dans une mascarade sociale
Tu mets des masques, et même quand les lumières s'éteignent
Les jaillissements des autres,
impitoyables, se traînent vers le faux amour.
Mon sentiment me plonge avec excès
dans l'obscurité de ma connaissance.
Tu prends des masques comme si c'était un jeu,
et quand les lumières s'éteignent,
bien que fleurissent d'autres vies,
dont la gamme des couleurs est encore visible au loin,
Ta lueur s'éteint dans les ténèbres.
Ton esprit et ton âme luttent contre la solitude.
Tu recherches l'amour disent-ils.
et quand il est devant toi, tu ne le vois pas.
Je peux voir à quel point tu es fragile à l'intérieur
Je vais te réconforter pour dormir,
Et puis caresser ton esprit et ton corps,
Brûlant ton coeur avec de la glace.
Toute la nuit dans ma poitrine et dans mon bras tu as été bercé
Par ta main pour retenir l'éternité et encore plus longtemps
pour engourdir mon corps.
Je pourrais m'allonger à tes côtés.
Le son du matin te réveille,
et encore tu changes ta nature
et encore la confusion dans ma tête s'invite
et lorsque j'essaie de la comprendre, elle s'alourdit
Et prend tout mon corps.
Mon aveuglement.
Hier soir, il t'a poursuivi,
et a trouvé une âme perdue assise dans un coin,
perdue dans ses choix.
En te poursuivant, il a réussi à trouver des âmes perdues
perdues dans ses choix.
Je te prends dans les bras, et la colère meurt,
t'amenant à faire taire tes peurs.
Je suis à nouveau perdu en toi, même si je sais que quand tu te lèves
Je me transforme en une personne errante sur ton lit.
Je me perds moi-même.
Comme si je n'étais pas là hier soir.
Parce que tu peux le faire, tu es si joli, si sûr, si inaccessible.
Si fort, je ne m'accepte pas moi-même.
Je demande pourquoi, car le temps est trop court.
Je n'arrive pas à m'exprimer facilement.
Mes mots, où sont-ils?
Luxure et incompréhension,
ils nous guideront vers la guerre contre la raison,
ils laisseront mon amour être enterré.
Qu'il dirige mon monde! L'amour enterrera ma guerre avec la raison!
Avant que la boue ne commence à s'assécher,
Tu apparaîtras superbe, avec seulement un bout de bonheur,
Tu ne passeras pas forcément devant mes yeux
et de nouveau la chaleur dans mon cœur brillera.
Tu seras très frustré,
Avant que la confusion ne disparaisse.
Je rentre en guerre contre moi-même parce que je sais que
Je ne te sauverai pas et que j'en souffirai.
Il n'est pas facile d'abandonner l'idée de ressentir mes sentiments.
Je dois me mettre un masque à moi-même.
Avec de la haine, je dois empoisonner mon coeur.
Tu l'enlèveras inconsciemment.
Arrache-le de moi.
Pour ne plus ressentir de douleur, tromper mon esprit.
Maudis mon âme innocente.
Echappe toi dans mon enfance et laisse y une
part de ma malédiction innocente.
Pour faire l'expérience de la paix, seul.
Je suis si peu prosaïque parce que quand je te ressens à nouveau
Je perds la vie
Je sais que tu ne peux pas me serrer dans tes bras,
je ne compte pas pour toi,
Bien qu'ils disent que par amour je chercherais mon bonheur
pour me compléter.
La confusion signifie t'aimer
Bien que nous nous connaissions que depuis quelques instants.
Triste cet amour qui est si solitaire et sans contrepartie.
La peur a submergé son barrage.
Je ne peux pas faire passer ces mots par ma gorge
À l'intérieur, ils crient JE T'AIME!
Alors il faut que je me débarrasse de moi-même pour pouvoir vivre.
l'automne 2014, Wojciech J. Walkowicz